04.02.2008
La pollution inquiète les sportifs des JO
Les sportifs de haut niveau s'inquiètent du niveau de pollution en Chine pour les jeux olympiques qui auront bientôt lieu L'Ethiopien Haile Gebreselassie a annoncé lundi qu'il pourrait renoncer au marathon des Jeux olympiques. Certaines épreuves pourraient même être reportées si la pollution ne diminuent pas.
http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5genngBkzGji...
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Synthèse
Le terme Chindia créé par l’économiste et politicien indien Jairam Ramesh fait référence aux deux géants asiatiques et à leur économie en particulier. Différents en de nombreux points, les deux voisins présentent tout de même, plusieurs similitudes au niveau géographique, démographique, économique. De plus, ils doivent faire face bien souvent aux mêmes conséquences environnementales de leur croissance.
Avec plus de 1.3 milliards d’habitants et une croissance à 2 chiffres depuis plusieurs années, la chine apparaît comme étant la nouvelle superpuissance du 21e siècle. Toutefois cette croissance a un prix, qui passe souvent par une pollution croissante. Néanmoins, l’empire du milieu essaie tant bien que mal de trouver des solutions pour être en phase avec le mouvement écologique mondial mis en route à l’issue du protocole de Kyoto et plus récemment avec la conférence de Bali.
Certes la Chine pollue mais contrairement où les investissements directs étrangers pourraient s’effectuer par l’intermédiaire de la bourse, en chine on investit dans du concret, ce qui a notamment l’avantage en cas de crise, d’éviter la fuite des capitaux. Des milliers d’entreprises étrangères on donc investit dans des usines qui proposent une main d’œuvre à moindre coût. Et bien des pays se targuent donc d’être « écolos » alors qu’ils délocalisent leurs activités polluantes en Chine ainsi devenu l’atelier du monde. Toujours est-il que la Chine s’appuie bel et bien sur des ressources polluantes telles que le charbon qui représente encore 70% de sa consommation en énergie. En 2006, la température moyenne en Chine a augmenté de 1.2 degré. La fonte des glaciers de l’Himalaya, va dans un premier temps créer de grandes crues mais le phénomène s’inversera pour laisser place à de graves pénuries d’eau dans l’ouest de la Chine et le nord de l’Inde. Par ailleurs, 70% des cours d’eau et lacs en Chine seraient pollués. Et c’est sans parler de la déforestation auquel participe indirectement la Chine. On parle souvent de réchauffement climatique mais nous devrions peut-être plus parler de dérèglement. Car en effet, ce réchauffement environnemental crée un déséquilibre qui se traduit par plus d’ouragan, de typhon, et autres intempéries jusqu’ici plutôt rares dans certaines régions. C’est notamment le cas de ce qui se passe actuellement en Chine où plus de 105 millions de personnes sont bloqués au moment du nouvel an chinois. Les pertes économiques s’élèvent pour l’instant à plus de 7.5 milliards de dollars. La croissance économique du pays engendrera d’après les spécialistes d’ici 2030 un doublement de la consommation d’énergie. Et cette pollution a également un coût pour la société qui représenterait environ 3.8% de son PIB.
La Chine prend donc conscience de la dangerosité de sa pollution tant au niveau financier qu’au niveau humain et environnemental. C’est dans c’est conditions qu’elle tente donc de réagir. Cet été a ainsi été le théâtre d’une expérience de circulation alternée à Pékin avec des résultats sensibles. Pékin a aussi décidé de baisser son tarif pour les transports en commun afin d’en augmenter leur utilisation. Mais le pays ne s’arrête pas là. Pas moins de 365 petites centrales thermiques ont été fermées. Ainsi la Chine entend réduire ces émissions polluantes de 10% entre 2006 et 2010. Afin de s’attaquer à cet immense chantier, la Chine s’est associée à différents partenaires. Pour exemple, l’association avec le Japon pour la formation de 10000 spécialistes des technologies d’économie d’énergie. Un programme de réutilisation des eaux usées, à l’aube de la création de 400 nouvelles villes, a également été mis sur pied. A partir du 1er juin 2008, les sacs plastiques les plus fins (qui mettent dans centaines d’année à se dégrader) ne seront plus d’actualité dans les magasins chinois. La Chine souhaite également investir dans le nucléaire qui émet moins de dioxyde de carbone que le charbon et dans le recyclage des déchets électroniques.
Après le Japon et la Chine , l’Inde apparaît comme le nouveau géant économique asiatique. Ce pays de plus de un milliard d'habitants représente actuellement 2 % du PIB mondial et présente un développement économique très rapide. À l'horizon de 2050, il devrait, selon Keystone India, atteindre 17 %. L’objectif du gouvernement indien est d’investir massivement dans la modernisation du territoire, principalement en électrification et en infrastructures. Néanmoins, l’Inde est confrontée à d’énormes défis environnementaux qui pourraient nuire à ses objectifs de croissance et de développement.
Seulement 11% du territoire possède une couverture forestière. Les causes sont variées : expansion agricole, commerce du bois, exploitation minière, industrialisation, construction de barrages, de routes, ou de nouvelles zones urbaines. Autre fait marquant, l’agriculture intensive qui appauvrit les terres. En effet, grâce à l’irrigation, le nombre de récoltes par a fortement augmenté, et les cultures traditionnelles ont été remplacées par d'autres plus rentables. Cependant l'eau ne s'écoule plus naturellement par le ruissellement et laisse les sols détrempés. Des méthodes de drainage sophistiquées et coûteuses ont alors être mises en place. La salinité rend les sols toxiques et impropres à l'agriculture. L'utilisation d’engrais et de pesticides nécessaire à ces nouvelles méthodes agricoles dégrade encore plus les sols. La question de l’eau n’est pas en reste en Inde : il s’agit là d’un problème écologique et économique majeur. Les 2 tiers des eaux du pays seraient polluées par les rejets domestiques, les déchets industriels, et les engrais pesticides. Près de 200 millions d'Indiens n'ont pas accès à l'eau potable. En moyenne, un indien consomme 24 litres d’eau par jour, contre 200 litres pour un européen et 600 pour un américain. Le développement des secteurs agricole et industriel puise les eaux souterraines, et entraîne leur dégradation. La qualité de l'air n'est pas épargnée. Le transport constitue une des causes principales de pollution. Depuis une vingtaine d’années, avec le développement de la classe moyenne, le nombre de voitures sur les routes croît. Ainsi, les grandes métropoles indiennes sont aujourd'hui parmi les villes les plus polluées de la planète. Cette pollution est aggravée par le mauvais état des véhicules. L'industrie, très dépendante du charbon et du pétrole, représente une autre cause de pollution de l'air. Le charbon, qui pour 70% sert à la production de l'électricité, compte pour plus de la moitié de la consommation d'énergie du pays, suivi par le pétrole (30%), puis le gaz naturel et l'hydroélectricité. Le nucléaire et les énergies renouvelables ne constituent qu'une infime proportion avec 2%. L'Inde, 3e producteur mondial de charbon possèdent des industries nocives pour la qualité de l'air comme celles de l'acier, du ciment, ou des fertilisants. L'Inde se place à la 5e position mondiale en terme de consommation d'énergie. Les émissions de gaz carbonique en Inde ont été multipliées par 9 au cours des 40 dernières années. Avec l'urbanisation grandissante, l’augmentation de la classe moyenne, et les changements de modes de consommation, les déchets constituent un autre problème de taille. L’Inde génère environ 320 millions de tonnes de déchets agricoles et 4,4 millions de tonnes de déchets dangereux chaque année. Seulement 10% des déchets sont retraités. Le reste va en décharge. Aujourd'hui en Inde, plus d'un million de personnes pauvres survivent grâce à la collecte et au recyclage des déchets. L'Inde importe et recycle des pays développés plus d’un million de tonnes de déchets toxiques par an. Au prix de risques sanitaires et écologiques énormes, des dizaines de milliers d'ouvriers sont employés dans le démontage de navires, d'appareils ménagers et d'ordinateurs usagés pour en extraire les métaux destinés à être recyclés pour le marché intérieur. L'Inde doit également faire face aux déchets domestiques et aux déchets des industries. Toute cette pollution est directement rejetée dans les canaux et les fleuves, contribuant également à la dégradation des eaux marines et du milieu côtier.
Néanmoins le pays tente de réagir. Ainsi, des programmes gouvernementaux de reboisement ont été mis en place dans les années 70, notamment avec en encourageant la plantation d'arbres. Pour palier à son manque d’expérience dans le développement durable, l’Inde s’est associé à l’Europe notamment pour le traitement des déchets. Afin de contrer la montée du prix du pétrole et pour être en phase avec une certaine éthique environnementale, le pays s’est mis au vert et plus particulièrement au pétrole vert. En effet, l’Inde est le 4e producteur d’éthanol. Le conglomérat Tata a saisi les enjeux environnementaux mais aussi les opportunités que cela pouvaient engendrer en sortant la « Nano », la voiture la moins polluante du marché indien. Certes très pollueur, on oublie souvent que le pays est aussi l’un des tous meilleurs experts en énergie éolienne. Le nucléaire tient également un poids important dans les perspectives de développement énergétique du pays.
Les deux pays ont donc pris conscience de leurs lacunes en matière environnementale et tentent d’y remédier. Toutefois, il paraît mal venu de leur faire la leçon quand on sait que beaucoup de délocalisations d’origine occidentale contribuent à la pollution de cette région du monde. De plus, l’Europe, et les Etats-Unis ont connu leur révolution il y a plus d’un siècle, et ont participé de manière très active à la pollution de la planète. La lutte contre le réchauffement climatique est l’affaire de tous mais au lieu de critiquer ces pays qui sont en train de connaître leur propre révolution industrielle il est préférable de les aider dans leur démarche afin qu’ensemble nous puissions créer un monde plus propre avant qu’il ne soit trop tard. La conférence de Bali a ainsi créé une feuille de route visant à créer fin 2009 un accord concret en matière de lutte contre le réchauffement climatique. Parmi les engagements, on peut noter une avancée en matière de lutte contre la déforestation, d’aide des pays en développement dans leurs efforts environnementaux, et de transferts de technologies propres en direction de ces pays. C’est aujourd’hui que nous construisons le monde de demain. Et les orientations économico environnementales de la Chine et de l’Inde détermineront la bonne santé de la planète dans un futur pas si lointain.
21:30 Publié dans 8) Synthèse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.02.2008
Les USA souhaitent que la Chine et l'Inde réduisent leur émissions
Les USA s'engagent à lutter contre les gaz à effet de serre si la Chine et l'Inde s'engagent: quel investissement!!!
http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpe...
15:25 Publié dans 6) Les solutions mises en place | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.01.2008
L'asie: 1ere victime du réchauffement climatique
L’Asie a été le continent le plus touché par les catastrophes naturelles l’année dernière. Les inondations sont de plus en plus nombreuses. "Huit des dix pires catastrophes naturelles de l’année dernière ont frappé l’Asie. Le cyclone Sidr au Bangladesh en novembre a fait le plus de morts, avec 4234 victimes". Selon les scientifiques, les émissions de gaz à effet de serre sont la principal cause des phénomènes climatiques plus extrêmes. Environ "200 millions de personnes dans le monde ont été victimes de catastrophes naturelles l’année dernière, la moitié d’entre elles se trouvant en Chine, qui a souffert de graves inondations en juin et juillet dernier".
http://www.actualites-news-environnement.com/14302-catast...
15:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2008
Bush invite les gros pollueurs à Hawaii
George W. Bush convie 14 pays les 30 et 31 janvier (les plus pollueurs du monde) à Hawaii pour se concerter sur les nouveaux objectifs de réduction des émissions de CO2 dans l’atmosphère. Cette iniative est une nouvelle tentative de l’administration Bush pour obtenir un accord entre les pays qui n'ont pas répondu aux exigences du protocole de Kyoto. "C’est aussi un moyen de donner à l’impulsion consécutive aux accords de Bali en décembre dernier un tempo américain. « Faisons chacun selon nos conditions » semble le message principal de l’administration Bush." L'objectifs de cette réunion d’Hawaii est que les principaux pollueurs fixent eux-mêmes librement leurs objectifs de réduction.
« D’ici à la fin de l’année prochaine, l’Amérique et les autres nations se donneront un objectif commun à long terme de réduction des gaz à effet de serre. Pour y aider, les Etats-Unis organisent une série de rencontres entre les nations produisant le plus de gaz à effet de serre, y compris des nations avec des économies à croissance rapide comme la Chine et l’Inde. En plus de cet objectif mondial à long terme, chaque nation établira ses propres objectifs nationaux à moyen terme et des programmes qui reflèteront l’équilibre entre ses sources d’énergie et ses besoins futurs », déclarait ainsi récemment le président George W. Bush.
09:45 Publié dans 6) Les solutions mises en place | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
27.01.2008
Objectif 2008: réduction de la pollution
Le 22 et 23 janvier dernier à PEKIN a eu lieu la réunion nationale sur l'environnement afin de discuter des mesures pour la protection de l'environnement en 2008. L'idée majeur ressortant : le durcissement du dispositif protection de l'environnement. "Les services compétents sont en effet appelés à redoubler de rigueur et de sévérité dans ce domaine." Le programme prévoit qu'en 2010, lapollution devrea êtr réduite de 10% par rapport au niveau enregistré en 2005.
Les objectifs 2008 :
- régulation des sources d'eau potable
-fermetures des petites centrales thermiques
-garantir la qualité de l'air durant les Jeux olympiques de Beijing.
-approfondir le travail de prévention et de traitement de la pollution atmosphérique dans les zones urbaines
http://french.peopledaily.com.cn/Sci-Edu/6345123.html
21:25 Publié dans 4) La Chine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.01.2008
Pollution industrielle en Chine
Suite à une fuite de produits chimiques d’une usine de la ville de Chenxi, dans la province du Hunan, une centaine de personne sont tombées malades et une personne est morte après avoir consommée de l'eau polluée. Selon l’AFP, 70% des cours d'eau et lacs en Chine seraient pollués.
18:55 Publié dans 4) La Chine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'himalaya fond...
L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) donne l'alerte : l’Himalaya est victime du changement climatique. La fonte des glaciers menace la population locale. «L’Himalaya change vraiment très rapidement. Cette région est durement touchée par le changement climatique», a déclaré Julia Marton-Lefèvre, directrice de l’UICN, lors d’une rencontre annuelle du Forum économique mondial. La situation est catastrophique car les glaciers sont une source d’eau pour neuf grands fleuves asiatiques, dont les bassins abritent plus de 1,3 milliard d’individus, notamment au Pakistan, en Inde et en Chine.
http://www2.canoe.com/techno/nouvelles/archives/2008/01/2...
18:30 Publié dans 5) L'Inde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.01.2008
le Taj Mahal moins blanc
En effet, le célèbre mausolée du 17e siècle a quelque peu jaunie avec le temps. La faute à une pollution fortement présente dans la région.
http://www.emarrakech.info/Inde-Le-Taj-Mahal-jaune-de-pol...
19:24 Publié dans 5) L'Inde | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.01.2008
Un monde plus carnivore menace l'écosysteme
Selon l'Organisation mondiale pour la santé animale (OIE), la consommation de produit animaux devrait augmenter de 50% d'ici 2050, cette augmentation provient essentiellement des économies émergentes, à savoir la Chine et l'Inde. "Il y a des risques sanitaires supplémentaires, car les produits vont circuler plus vite que les temps d'incubation des maladies", constate Jean-Luc Angot, directeur-général adjoint de l'OIE.
Fin 2006, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a démontré que :"les bovins produisent plus de gaz à effet de serre que les voitures, le méthane qu'ils rejettent et le protoxyde d'azote de leurs déjections étant beaucoup plus réchauffant que le CO2".
http://afp.google.com/article/ALeqM5ivIpMu9u2DE7L6PNgZMy1...
23:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note










